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3 idées reçues sur le deuil amoureux


Toujours dans notre série d’articles sur le deuil amoureux, nous avons vu les 7 phases du deuil amoureux et quelques pistes pour mieux appréhender cette période. Nombreuses idées préconçues sont liées au deuil amoureux. Décortiquons-les d’un peu plus près.


1. Un deuil amoureux n’est que tristesse et souffrance


Nous avons abordé au sein de l’article les « 7 phases du deuil amoureux », le fait que cette période ne soit pas linéaire. Selon la personne et son vécu, elle peut impliquer des allers-retours entre ces 7 phases : Le choc, le déni, la colère, la tristesse, la résignation, l’acceptation, la reconstruction. Certaines phases peuvent être plus ou moins longues et peuvent même se vivre de façon simultanée. Nous sommes tous uniques et, par conséquent, tout deuil amoureux est unique et propre à chacun.


Les phases d’acceptation et de reconstruction sont une lumière dans cette épreuve. Elles nous invitent à admettre la réalité, la rupture avec l’être aimé. Elles nous poussent à nous reconnecter à nos ressources pour aller de l’avant. Cette prise de hauteur, permet de sortir du chagrin et d’envisager l’accomplissement de projets à court et moyen terme.


Le deuil amoureux est aussi acceptation et reconstruction.



2. La durée du deuil est proportionnelle à la durée de la relation amoureuse


Il est communément dit que plus la relation est longue, plus la durée du deuil amoureux sera longue et inversement. Il n’en est évidemment rien, et, parfois, une relation courte peut même conditionner un deuil amoureux plus long que si la relation amoureuse avait été plus longue. En effet, lorsque la relation est récente, le cerveau est en pleine production de dopamines et d’ocytocines, hormones du bonheur et du plaisir dont la production se trouve coupée du jour au lendemain. On passe du pur bonheur où rien d’autre ne compte que la personne aimée, à un retour fulgurant sur terre.


La durée de la relation ne conditionne pas la durée du deuil.


3. Le deuil amoureux est moins douloureux qu’un deuil lié à la perte d’un proche


« Un de perdu, 10 de retrouvés », typiquement le genre de phrases qu’on a pas envie d’entendre. Le deuil amoureux met en avant le fait que du jour au lendemain, il y a une privation, un sevrage d’une personne que l’on sait encore exister et vivre sa vie de son côté. Pour certaine personne, la simple idée que l’être aimé évolue seul ou possiblement avec une autre personne est insupportable : « Où est-il/elle en ce moment ? Que fait-il/elle ? Avec qui ? ». Il y a l’espoir que la relation reprenne et cet espoir, bien que naturel, peut être un frein, une barrière à l’avancée.


Le deuil amoureux n’est pas à prendre à la légère.


Véritable épreuve de vie, le deuil amoureux doit être accueilli et vécu dans son entièreté. Peu importe la durée et l’ordre des étapes du cycle. Chaque émotion dans ce cycle prend sa place et évolue à son rythme.


Deux fois par mois, je réponds sur le site de L'optimisme.com à vos questions portant sur l’amour en général, les relations amoureuses, le couple, la sexualité. Je vous propose des outils concrets alliant développement personnel, sophrologie et auto-hypnose.

Une question ? Envoyer un mail à : helene@loptimisme.com

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